Lisez le préambule de la Convention des Droits de l’Enfant de l’UNICEF


© UNICEF/NYHQ2010-0190/Noorani

Face à l’idéologie pure et dure, face à l’indifférence du gouvernement sur les enjeux et les conséquences désastreuses provoquées par la loi Taubira « le mariage pour tous » (si elle est votée en 2013) sur notre société : sur les enfants, les parents, le couple (homme-femme), la famille, il est utile de nous tourner vers les Institutions Internationales qui défendent et protègent encore les droits les plus élémentaires, les plus fondamentaux de l’enfant. Nous vous communiquons ci-dessous un extrait de ce préambule et nous soulignons en gras les éléments les plus importants de ce préambule.

« Les États parties à la présente Convention, Considérant que, conformément aux principes proclamés dans la Charte des Nations unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine ainsi que l’égalité et le caractère inaliénable de leurs droits sont le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde, Ayant présent à l’esprit le fait que les peuples des Nations unies ont, dans la Charte, proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l’homme et dans la dignité et la valeur de la personne humaine, et qu’ils ont résolu de favoriser le progrès social et d’instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande, Reconnaissant que les Nations unies, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme et dans les Pactes internationaux relatifs aux droits de l’homme, ont proclamé et sont convenues que chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés qui y sont énoncés, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d’opinion politique ou de toute autre opinion, d’origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation, Rappelant que, dans la Déclaration universelle des droits de l’homme, les Nations unies ont proclamé que l’enfance a droit à une aide et à une assistance spéciales, convaincus que la famille, unité fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres, et en particulier des enfants, doit recevoir la protection et l’assistance dont elle a besoin pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la communauté, Reconnaissant que l’enfant, pour l’épanouissement harmonieux de sa personnalité, doit grandir dans le milieu familial, dans un climat de bonheur, d’amour et de compréhension, Considérant qu’il importe de préparer pleinement l’enfant à avoir une vie individuelle dans la société, et de l’élever dans l’esprit des idéaux proclamés dans la Charte des Nations unies, et en particulier dans un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de liberté, d’égalité et de solidarité, Ayant présent à l’esprit que la nécessité d’accorder une protection spéciale à l’enfant a été énoncée dansla Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l’enfant et dans la Déclaration universelle des droits de l’homme ; dans le Pacte international relatif aux droits civils et politiques (en particulier aux articles 23 et 24), dans le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (en particulier à l’article 10) et dans les statuts et instruments pertinents des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se préoccupent du bien-être de l’enfant, Ayant présent à l’esprit que, comme indiqué dans la Déclaration des droits de l’enfant, « l’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance », Rappelant les dispositions de la Déclaration sur les principes sociaux et juridiques applicables à la protection et au bien-être des enfants, envisagés surtout sous l’angle des pratiques en matière d’adoption et de placement familial sur les plans national et international, de l’ensemble de règles minima des Nations unies concernant l’administration de la justice pour mineurs (Règles de Beijing), et de la Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d’urgence et de conflit armé… »

Messieurs HOLLANDE et AYRAULT, Madame TAUBIRA et tous les partisans du « mariage pour tous », nous vous invitons à lire et relire sans cesse ce préambule et l’ensemble de la Convention. Ensuite vous jugerez bon d’annuler sine die votre projet.

Soyez humains : ne touchez pas aux droits de l’enfant a avoir son papa et sa maman pour grandir. Aviez-vous un papa et une maman à vos côtés pendant votre enfance. Si oui, quelle chance, n’est-ce-pas !

Pour lire la totalité de la Convention des Droits de l’Enfant – UNICEF : Unicef_Convention internationale des droits de l’enfant

Les droits de l’enfant d’abord !


« L’enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d’une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d’une protection juridique appropriée, avant comme après la naissance »

(Préambule de la Déclaration des droits de l’enfant de l’ONU de 1959)

« Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu’elles soient le fait des institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l’intérêt supérieur de l’enfant doit être une considération primordiale. »

(Alinéa 1 de l’article 3 de la Convention relative aux droits de l’enfant de l’UNICEF, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 20 novembre 1989 et signée par la France le 26 janvier 1990. Le Parlement, par une loi du 2 juillet 1990, en a autorisé la ratification qui est intervenue le 7 août 1990. Conformément à l’article 49 de la Convention, celle-ci est entrée en application en France le 6 septembre 1990 la Déclaration des droits de l’enfant de l’ONU de 1959).

LA FRANCE OUBLIERAIT-ELLE SES ENGAGEMENTS ET SA SIGNATURE ?