François Fillon parle du « bouleversement de la filiation »…


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François Fillon a invité ce matin, le mercredi 14 novembre, Les Tourtereaux à venir l’écouter sur RTL.

Il était interviewé par Jean-Michel Aphatie, pour qu’il réagisse à la première conférence de presse donnée par François Hollande la veille.

Après les questions économiques, Jean-Michel Aphatie reprend les propos du Président Hollande sur le « mariage » gay : « le mariage des homosexuels nous le ferons et si la droite revient au pouvoir, quand elle reviendra au pouvoir elle ne le défairera pas… »

Réponse de François Fillon : « pour moi, il y a deux sujets : il y a le mariage entre deux hommes, deux femmes, il y a la reconnaissance de leur amour, il y a les questions juridiques qui s’y attachent. Je n’ai pas d’hostilité à cette question là. Le problème c’est l’adoption et c’est le bouleversement de la filiation, le changement du code civil avec le changement de l’appellation des parents. Si on est philosophiquement hostile à cette réforme, on ne peut pas dire qu’on reviendra au pouvoir et qu’on n’y touchera pas. Il faudra trouver le moyen de régler la question de l’adoption, et la question de la filiation et faire en sorte qu’il n’y ait aucune possibilité d’aller vers la procréation assistée… »

« Je demande qu’on organise un débat public sur cette question… »

Pour François Fillon les manifestations qui sont organisées sur le sujet ne sont pas suffisantes : « ce n’est pas suffisant parce que l’opinion publique n’est pas à jour des conséquences de ce texte. Moi, j’ai indiqué que, si j’était élu Président de l’UMP, plutôt que d’aller manifester, j’organiserai un grand débat public dans chaque département, en faisant venir des hommes et des femmes qui sont des spécialistes de ces questions de la famille, de tous les bords… »

François Fillon ne participera pas aux prochaines manifestations des 17 et 18 novembre. Et c’est bien dommage.

Car c’est maintenant qu’il faut mobiliser toutes celles et tous ceux qui s’opposent au projet de loi « le mariage pour tous ». Après ce sera trop tard. Non seulement ce sera trop tard, mais revenir sur un projet de loi qui aurait été voté par le Parlement est quasiment impossible. D’ailleurs la droite n’est pas revenue sur les 35 heures !

Cette position de l’ancien Premier Ministre manque de courage et de réalisme.

Ce qui est certain :

  • François Hollande ne reviendra plus sur ce projet de loi;
  • les manifestations (sauf si nous sommes des millions…) n’y changeront rien;
  • le vote au Parlement est quasiment acquis (sauf si la fronde des élus de gauche grossie de façon significative)…

Bref, il nous reste une seule chose à faire : à nous barrer !

Mais non, pourquoi être aussi pessimiste?

Allez courage, mobilisons-nous massivement les 17 et 18 novembre. Soyons des millions à dire NON AU « MARIAGE POUR TOUS » 😉

 

Merci Lionel Jospin !


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Monsieur le Premier Ministre,

Nous vous avions déjà rencontré lors du PACS où vous aviez dit NON au « mariage bis ». Cette fois-ci vous revenez sur le sujet à la suite de la question de Michel Denisot, au Grand Journal du 9 novembre 2012 :

« Etes-vous pour le mariage gay ? »

Nous avons choisi cet extrait précis qui résume votre position :

« N’oublions pas que l’humanité toute entière est structurée HOMME-FEMME, elle n’est pas structurée en fonction des préférences sexuelles. »
Le message est très clair : Lionel Jospin a redis son opposition au « mariage » homo.

D’ailleurs spontanément vous répondez à la question de Michel Denisot en disant  :

« Je ne sais pas ce que c’est que le « mariage pour tous » au moment où désormais beaucoup de gens se pacsent ou vivent sans se marier, où beaucoup de mariage se défont aussi. Donc, il faudrait employer une expression plus précise qui est un mariage offert aux couples homosexuels… C’est la position de mon parti, et donc je la respecte. Ce n’était pas la mienne au départ… »


Merci Monsieur Jospin pour cette preuve de courage. A qui le tour ?

François Hollande, Jean-Marc Ayrault, Christiane Taubira, à vous de jouer. Dites la vérité aux Français : votre projet « le mariage pour tous » n’est pas le bon. Ne travaillez pas pour satisfaire les pratiques ou les « préférences sexuelles » d’une ultra-minorité. Mais plutôt pour satisfaire « l’humanité toute entière ».

Monsieur Jospin,

Pouvez-vous demander au Président d’abondonner son projet et d’organiser plutôt
LES ETATS GENERAUX DU MARIAGE, DE L’ENFANT ET DE LA FAMILLE ?

Monsieur Jospin,

Viendrez-vous manifester avec nous les 17 et 18 novembre? Viendrez-vous à La Manif Pour Tous ?
 

La tribune des Tourtereaux : un appel solennel !


Nous vous présentons dans cette tribune la synthèse de nos principaux travaux. Au préalable nous faisons un bref historique. Nous résumons, ensuite, en 7 principaux arguments nos positions sur le projet de loi « le mariage pour tous ». Et nous lançons un appel au gouvernement sous la forme de trois propositions. Bonne lecture !

Tout d’abord rappelons que si le mouvement s’est lancé au mois d’octobre, l’ensemble des membres fondateurs du mouvement représente des familles conscientes du problème depuis de nombreuses années. Engagés en politique, pour certains d’entre-eux élus, ou dans la vie associative, ils ont tous la conviction que face à ce projet de loi « le mariage pour tous » la France est confrontée à un des enjeux les plus importants  depuis la loi Veil de 1975 sur l’avortement, depuis les manifestations pour sauver l’école libre de 1984, depuis le PACS de 1999, et depuis la révision des lois de bioéthique de 2011.

Un enjeu sociétal qui concerne notre civilisation : revenons en arrière, sur le PACS principalement.

Avec l’arrivée de la gauche au pouvoir dans les années 80, on assiste à l’avènement d’une nouvelle politique sociale : celle qui favorise l’homosexualité et sa reconnaissance sociale (dépénalisation de l’homosexualité en 1982, développement des milieux associatifs, etc.). Puis, surgit le SIDA (VIH) qui remet en cause ce développement car les homosexuels sont les premiers touchés par le virus.

Il existe jusqu’à la fin des années 80 une réelle opposition à prendre en compte l’existence d’homosexuels vivant ensemble. D’ailleurs en 1989, la chambre sociale de la Cour de cassation a rappelé que le « conjoint en union libre doit être compris comme ayant entendu avantager deux personnes ayant décidé de vivre comme des époux, sans pour autant s’unir par le mariage, ce qui ne peut concerner qu’un couple constitué d’un homme et d’une femme » (soc., 11 juillet 1989).

La gauche jusqu’au boutiste…

Dans les années 1990 et jusqu’au PACS des dizaines de propositions de loi sont déposées pour créer un nouveau contrat civil. C’est Mélenchon (le révolutionnaire) qui dépose au Sénat en 1990 un « contrat de partenariat civil ». C’est le CUC (contrat d’union civile) qui déclenche véritablement les hostilités en 1991 et qui aboutira au PACS de 1999.

Du CUC au PACS, en passant par le CUS, le CVS et le PIC

Avec l’arrivée au pouvoir de Chirac en 1995, le « couple » homosexuel est bel et bien enterré. Il y aura cependant quelques tentatives et une transformation du CUC en CUS (contrat d’union sociale). Les homosexuels qui souhaitaient rester en dehors de toute normalisation vont alors changer et revendiquer à partir des années 95 une « égalité de droits ».

Jacques Toubon qui est à l’époque Garde des Sceaux (comme Christiane Taubira aujourd’hui) déclare en 1996 « il n’est pas question de créer le contrat d’union civile, il est au contraire question de favoriser dans le pays les mariages et les naissances ».

Le PACS de 1999 : l’action des lobbies homosexuels

L’avènement du Pacte Civil de Solidarité en 1999 est principalement dû à l’union des :

– associations de gays;

– associations de lutte contre le SIDA (comme Ensemble Contre le Sida, ECS, Act-Up, Centre Gay et Lesbien, Aides, etc.), subventionnées en millions d’euros;

– de personnalités médiatiques et au pouvoir « occulte »: comme Pierre Bergé.

Pendant l’avènement du PACS ces lobbies préparent dans les coulisses le « mariage pour tous »

Alors que Lionel Jospin et Elisabeth Guigou, Garde des Sceaux en 1999, disent clairement leur opposition au « mariage gay » et à l’adoption d’enfants par des homosexuels, dans les coulisses les mêmes préparent le « mariage pour tous ».

Ils sont aidés en cela par d’autres poids lourds du parti socialiste : comme Dominique Strauss Kahn (DSK). C’est dire…

On le voit et on l’aura compris : notre société subie de plein fouet une machination née dans les années 1980, dont l’avènement a été le PACS et dont l’une des étapes est le « mariage » gay. Et selon le Ministre délégué à la Famille : « ce n’est qu’une étape… »

Face à ces enjeux nous présentons nos 7 principaux arguments pour contrer « le mariage pour tous » et la suite…

1. Les partisants parlent « d’une question d’égalité de droits ».

En réalité, cette argumentation contredit un principe du droit : des situations différentes ne peuvent être traitées de façon identique ni générer des droits semblables. Or il y a bien une différence de nature entre un couple hétéro et une union homo : le premier peut donner la vie, pas le deuxième. La filiation existe, l’homofiliation n’existe pas.

2. Le « mariage pour tous » : l’est-il vraiment ? 

Le mot « tous » ne veut rien dire en l’espèce. Et en droit, il veut dire « personne » car non défini. Quels sont les critères de validation? Quelles sont les obligations du « mariage pour tous »? Des handicapés vont-ils pouvoir se marier en cas de maladie trop grave?

Allons-nous autoriser le « mariage » à trois, quatre… Combien de papas et de mamans aura l’enfant?

3. « Ce sera le mariage de l’amour. »

D’abord il n’existe aucune obligation de se marier pour s’aimer. La question n’est pas de l’ordre du sentiment. Mais en portant le discours du sentiment sur le mot mariage on touche nécessairement à l’institution, à son histoire, à nos coutumes, à nos valeurs, au droit, à la nature. Si le mariage est une institution, et c’est le cas. De quoi s’agit-il?

Le mariage est une protection qui permet au couple de s’unir, de s’engager durablement et d’y accueillir la vie. Dans le mot mariage en latin, il y a maritare (le père et la mère). Par le mariage la femme se prépare à être mère. Le mariage et la filiation sont liés, comme le mariage uni l’homme et la femme. Ce n’est que du bon sens.

4. « Le mariage n’est qu’un simple contrat entre 2 personnes. »

En réalité, le mariage est plus qu’un contrat entre deux personnes : c’est une institution fondatrice de notre société parce que cette union dépasse le cadre privé. Le code civil ne donne pas de définition de cette notion centrale, mais il en trace les contours : ses conditions de formation, ses finalités et ses sanctions. Ecoutons ce que disait Portalis au cours des travaux préparatoires du code civil : le mariage «est la société de l’homme et de la femme qui s’unissent pour perpétuer leur espèce, pour s’aider par des secours mutuels à porter le poids de la vie et pour partager leur commune destinée ».

5. « Ce n’est pas grave pour l’enfant : deux gays ou deux lesbiennes peuvent être de bons parents. »

C’est là la clef de l’enjeu : l’Enfant. Celui-ci devient avec le « mariage pour tous » non plus sujet de droit, mais objet du droit. Il devient l’objet du désir de 2 gays ou 2 lesbiennes. Alors qu’avec son papa et sa maman, il est le fruit de leur union. Et c’est une différence importante : l’enfant né d’un père et d’une mère a besoin de son père et de sa mère. Il a besoin de l’altérité. C’est vital !

Quant à la question « bons parents »? L’amour ne suffit pas à l’enfant. Il a besoin, comme le disent communément de nombreux psychanalistes et psychologues d’un père et d’une mère pour son éducation. Et pourquoi émettre un jugement sur l’éducation donnée par un père et une mère? Qui va déclarer bon tel père? Attention danger, cette pente est dangereuse. Là le rôle de l’Etat exige qu’il intervienne pour aider les couples en difficultés.

6. « Régularisons la situation des gays et des lesbiennes qui ont déjà adopté ou qui élèvent déjà des enfants. »

Cette remarque est un peu similaire à la revendication de la régularisation des « sans papiers », des clandestins. Il est vrai qu’en France, une personne seule peut adopter un enfant. Cela s’explique par des raisons historiques : après guerre le nombre d’orphelins était tel qu’il fallait bien résoudre le problème dans l’urgence. A l’époque, l’homosexualité était quasiment inexistante. En tout cas, cette pratique était secrète; et, surtout pas revendicative. Ce n’est donc pas une raison suffisante pour légiférer dans le sens actuel. Il faudrait par contre revoir la loi sur l’adoption en priorisant son accès aux parents (papa et maman) qui sont stériles et qui ne peuvent pas avoir d’enfants. L’exception historique des années 45-50 ne doit pas devenir la règle.

7. « Cet engagement n°31 de François Hollande a été accepté par tous les Français lors de son élection. »

Alors que dans les années 95 le Contrat d’Union Civile (le CUC) était majoritairement voulu dans les sondages (plus de 60% d’avis favorables), le gouvernement a enterré le projet. François Hollande n’est pas forcément favorable au « mariage pour tous », la presse (qui est de gauche) s’en fait l’écho : http://www.leparisien.fr/societe/hollande-reserve-sur-le-mariage-gay-08-11-2012-2303343.php

En outre, nous sommes en démocratie et les citoyens ont le droit sur ces enjeux de société de débattre. Les élus, le Président, le gouvernement, ont le devoir de permettre ce débat apaisé et démocratique.

Enfin, ce projet provient d’une ultra-minorité agissante qui a su s’entourer des personnes clés du pouvoir pour parvenir à ses fins. Ces procédés ne sont pas dignes de notre démocratie et la mette en danger.

Demain quelle ultra-minorité aura autant de pouvoirs? Pas nous :-((

En conclusion, nous demandons solennellement au Président de la République, Monsieur François Hollande, à son Premier Ministre, Monsieur Jean-Marc Ayrault, et à son gouvernement de :

  1. Revenir sur votre projet de loi « le mariage pour tous », de l’abandonner et de le transformer en organisant Les Etats Généraux du Mariage, de l’Enfant et de la Famille.
  2. Renforcer le droit de la Famille en permettant aux parents qui ne peuvent pas avoir d’enfants d’être prioritaires pour l’adoption
  3. Proposer au Congrès que soit inscrit dans la Constitution :«Le mariage est l’union d’un homme et d’une femme. Le mariage est une institution inaliénable fondatrice de notre société qui engage le couple et protège les enfants nés de cette union.»

Ils sont de gauche et contre le mariage homo !


Source : Le Point.fr- Publié le 07/11/2012 à 13:14- Modifié le 07/11/2012 à 17:29

Le « mariage pour tous » présenté en conseil des ministres mercredi ne fait pas l’unanimité chez les maires de la majorité.

Et si ça coinçait aussi dans les mairies de gauche ? Si, à l’échelle nationale, les élus de la majorité semblent être en rang serré derrière le projet du gouvernement d’ouverture du mariage aux homosexuels, les maires, eux, apparaissent plus partagés. « Comme la grande majorité de mes administrés et des maires de la Martinique, je suis opposé à ce projet. Le mariage pour tous me semble, comme l’a bien dit monseigneur Vingt-Trois, une supercherie », affirme par exemple Raymond Occolier, maire divers gauche du Vauclin en Martinique. « Je suis entré au PS parce que j’étais un chrétien de gauche. Marier des homosexuels serait pour moi en contradiction avec mes convictions profondes », justifie cet ancien conseiller général socialiste.

Un débat « transversal »

Que des maires de gauche puissent être hostiles à l’ouverture du mariage aux couples homos, pourtant une des mesures-phares du candidat Hollande, n’est pas pour surprendre Franck Meyer, à l’initiative de l’appel des maires pour l’enfance. Le maire MoDem de Sotteville-sous-le-Val (Seine-Maritime) revendique 127 000 signataires d’élus hostiles au projet du mariage pour tous. Et assure qu' »entre un quart et un tiers des signataires » de l’appel sont des « élus PS, ou de sensibilité de gauche ». « On a voulu faire de ce débat un sujet de clivage droite-gauche, alors qu’il est bien plus transversal. Et ce n’est pas parce qu’on est élu socialiste que l’on doit vouloir l’application à la virgule près des 60 propositions de François Hollande« , argumente l’élu.

Daniel Delaune, maire divers gauche de Grand-Camp et qui a voté François Hollande en mai dernier, confirme. « Je suis de gauche, je ne suis pas homophobe, mais pour moi les choses sont simples : le mariage, c’est un homme et une femme, l’enfant, c’est un père et une mère. » L’élu de Seine-Maritime refusera de marier des couples homosexuels si le projet de loi est adopté, tout comme ses adjoints. Il estime à « environ 30 % » les maires PS ou divers gauche de son entourage hostiles à cette réforme.

« Mariage hors norme »

Toutes les régions ne connaissent pas des situations identiques. Selon le Républicain lorrain, « l’immense majorité » des maires de Moselle seraient ainsi défavorables au mariage homo. Socialistes compris. Et le quotidien régional de citer le maire PS de Farébersviller, Laurent Kleinhentz, qui évoque un « mariage hors norme » et « contraire à la loi divine ». Contacté, l’élu refuse de s’exprimer de nouveau sur le sujet, et assure que ses propos ont été déformés. Ce qui n’empêche pas Matthieu Gatipon-Bachette, responsable de l’association lorraine Couleurs gaies, de s’indigner que le PS local n’ait pas « condamné cette sortie malheureuse ». « Nous sommes dans une région très imprégnée de catholicisme social. Beaucoup de maires de gauche sont hostiles au mariage homo. Ou alors préfèrent ne pas s’exprimer sur le sujet, comme le maire PS de Metz Dominique Gros, qui a refusé de nous répondre sur le sujet », explique le militant LGBT.

À l’image de ces élus lorrains, nombreux sont les maires de gauche à préférer éviter le sujet. Sans toutefois toujours réussir à masquer leur perplexité. C’est le cas notamment du maire PS de Quimper, Bernard Poignant. Quand on cherche à l’interroger sur sa position, ce très proche de François Hollande, qui dispose d’un bureau à l’Élysée, renvoie à un billet sur son blog, dans lequel il explique son hostilité à l’homoparentalité. « Seule compte l’idée que l’on se fait de l’accomplissement d’un enfant. À mes yeux et quoi qu’il arrive, il se construit dans l’altérité des genres, masculin et féminin, père et mère », y explique l’élu. Chez les maires de gauche, comme le reste de la société, le débat sur le mariage homo est loin d’être tranché.

Par Gaspard Dhellemmes. Retrouvez l’article ici.

 

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Nouveau point sur les pétitions : le cap des 300 000 sera franchi le 7 novembre !


C’est une petite rivière qui commence à se transformer en fleuve : au départ nous étions personne, puis 1, 2, 3, 30 000, 100 000…Et demain nous allons très certainement franchir le cap des 300 000 signataires qui s’opposent au projet de loi Taubira, le « mariage pour tous »… Il nous faut nous multiplier pour être dans 30 jours :

3 000 000 !

Soit plus de 290 000 signatures cumulées.

Bravo à tous pour votre mobilisation…continuez !

Marine Le Pen veut un référendum sur le « mariage pour tous »


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Il ne manquait plus que Marine Le Pen à s’exprimer sur le sujet. Silencieuse pendant tout le mois d’octobre, alors qu’elle s’était déjà opposée au mariage gay lors de l’élection présidentielle, elle est de retour pour annoncer qu’elle est prête à manifester avec Jean-François Copé. Et surtout elle demande un référendum !

Hier soir, aux 20h de la 2, Marine Le Pen a fait son grand retour. Face au recul de l’UMP qui a échoué ces dernières années à toutes les élections, le Front National serait le seul parti à pouvoir s’opposer au gouvernement.

Et Marine Le Pen en profite : elle a annoncé sur BFM TV, le 4 novembre, qu’elle souhaitait qu’un référendum soit organisé :  « Faisons un référendum sur des sujets tels que ceux-là ! On ne peut pas en permanence parler de concertation et ne même pas accepter d’organiser un vrai débat sur ce sujet. »

Droit de retrait

Marine Le Pen réclame un droit de retrait : « énormément de maires réclament à tout le moins un droit de retrait« .

Une manifestation en vue avec Jean-François Copé…

La présidente du Front national a déclaré le 1er novembre qu’elle serait prête à participer à des manifestations organisées par l’UMP contre le projet de loi sur le mariage homosexuel. C’est une bonne nouvelle à l’heure où les partisans du « mariage pour tous » essayent de diviser les François et les partis d’opposition.

Un ticket Jean-François Copé – Marine Le Pen pour mener toute la droite dans la rue? « Pourquoi pas? Je ne suis pas sectaire. Quand j’ai quelque chose à dire, cela ne me dérange pas d’aller manifester aux côtés de gens dont je ne partage pas l’avis sur d’autres sujets« , a-t-elle notamment déclaré, interrogée sur une éventuelle manifestation contre le mariage homosexuel dans l’émission « Face aux chrétiens » La Croix/KTO/RCF/Radio-Notre-Dame.

Le projet de loi Taubira divise les élus


Lu dans le Télégramme l’article suivant que nous présentons en partie :

« Si le projet de loi sur le mariage gay est adopté auprintemps prochain, lesmaires duPaysde Morlaix seront tenus delescélébrer. Une perspective qui n’enchante guère certains édiles farouchement opposés aumariage entre deux personnes dumême sexe.

«Au nom de la loi, je vous déclare unis par les liens du mariage». Les célébrations de mariages civils font partie des pouvoirs symboliques conférés aux maires. Le débat sur le mariage homosexuel les concerne donc directement. Soutenu par le Président de la République, le gouvernement, et la majorité parlementaire, le projet de loi a de grandes chances d’être adopté début 2013. Comment vont réagir les maires du pays de Morlaix? Certains d’entre eux ne semblent pasprêts à unir deux personnes de même sexe. «Si la loi est votée, je demanderai à mes adjoints de célébrer les mariages homosexuels. Ils sont contraires à mes croyances religieuses», tranche Raymond Mercier, maire de Guiclan, qui considère que lemariage doit célébrer «l’union d’un homme et d’une femme».
«C’est contraire à mon éthique»
À Carantec, Jean-Guy Guéguen est également opposé au mariage gay. «C’est contraire à mon éthique», explique le maire, quiespère donc trouver des «volontaires» pour présider les cérémonies. «Je sais que beaucoup de mes adjoints y sont opposés. Pour certains, c’est même un motif de non-renouvellement de mandat». Pour Agnès Le Brun, maire deMorlaix, le problème réside dans l’impossibilité de dissocier les sujets du mariage homosexeul et de la famille homoparentale.

«Le mariage légalise automatiquement une filiation impossible biologiquement. C’est mentir à l’enfant», explique-t-elle. «On est en train de détruire l’équilibre familial», déplore Jean-Marc Puchois, maire de Lampaul-Guimiliau.

Pour retrouver la totalité de l’article cliquez ici.