Quand Lionel Jospin était contre le « mariage » gay…et quand le PS ne muselait pas ses militants !


Oui, rappelez-vous c’était en 2004, quelques semaines avant le « mariage » gay officié de façon illégale par le maire de Bègles, Noël Mamère.

Qui est le promoteur du « mariage » gay ? Dominique Strauss-Kahn (DSK) lui-même.

Heureusement que Lionel Jospin est encore libre à cette époque :

« Le mariage est dans son prinicipe et comme institution : l’union d’un homme et d’une femme…Je vois s’esquisser une nouvelle tentation bien pensante…qui pourrait empêcher de mener honnêtement la discussion… »

Monsieur Lionel Jospin, sortez de votre droit de réserve et retrouvez votre LIBERTE !

Faites-le en CONSCIENCE…IL Y A URGENCE POUR LA FRANCE !

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Mgr Vingt-Trois lance son appel du 30 octobre 2012 !


Il est 19h00, l’église Sainte-Clotilde de Paris, proche de l’Assemblée Nationale,  est presque comble. Dans l’assistance des anciens ministres, des députés et des sénateurs ont pris place. C’est la messe de rentrée !

Laïcité oblige, l’église de France ne manque pas chaque année d’inviter au cours d’une célébration eucharistique tout le gratin politique de France. La laïcité n’est pas exclusive et excessive : entre hommes d’église et politiques on s’invite, on se parle, on s’écoute, on travaille ensemble. Mgr André Vingt-Trois présidait cette rentrée.

En pleine reculade du gouvernement actuel sur le « mariage pour tous », Mgr 23 a lancé un appel à la résistance :

 » Vous devez résister au conformisme de la pensée ‘prête-à-porter’ qui domine actuellement vis-à-vis du « mariage pour tous »…La liberté doit se gagner et se défendre face aux lobbies« .

Revendications illégitimes…

« Dans le débat qui secoue notre société, bien que l’on nous eût dit qu’il était superflu puisque tout le monde était supposé d’accord, il est assez facile de comprendre qui est en train d’imposer une conception particulière du mariage à la société…Ce n’est pas nous qui entreprenons de substituer au mariage un autre modèle qui empêchera les enfants d’identifier dans leur famille la dualité sexuelle d’un père et d’une mère, constitutive de l’humanité… Ce n’est pas nous qui donnons prise à la revendication illégitime d’un ‘droit à l’enfant' ».

La parole de l’Eglise est légitime et doit participer au débat : question de conscience !

« Je ne pense pas« , a-t-il ajouté, « que l’organisation des moeurs conjugales et de la transmission de la filiation fassent partie des éléments d’une alternance politique. Elle engage trop profondément l’avenir de la société pour n’être qu’une conséquence automatique d’une élection ». « Face à ces grands enjeux, c’est à la conscience personnelle du responsable politique d’exercer ses choix avec liberté et courage. La liberté doit résister au conformisme de la pensée ‘prête-à-porter’ qui évite de trop s’interroger… »

Espérons que cet appel soit entendu du plus grand nombre, qu’il fasse son chemin et qu’il porte des fruits en abondance.

Prochaine étape : le 7 novembre 2012, lors de la présentation du projet de loi Taubira « le mariage pour tous » en Conseil des Ministres.