Journée Internationale des Droits de l’Enfant : « l’enfant a besoin de ses parents » !


« Rien n’est plus important que de bâtir un monde dans lequel tous nos enfants auront la possibilité de réaliser pleinement leur potentiel et de grandir en bonne santé, dans la paix et dans la dignité. »Kofi A. Annan, secrétaire général de l’Organisation des Nations UniesAprès avoir adopté en 1990 la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, c’est en 1995 que le Parlement français a décidé de faire du 20 novembre la

« Journée Mondiale de défense et de promotion des droits de l’enfant ».

Cette journée internationale est un moment privilégié pour se rendre compte des nombreuses injustices perpétrées contre les enfants dans le monde. Elle tente aussi de faire valoir la convention internationale des droits de l’enfant de 1989.

Une convention et des droits : lisez notre article paru sur le sujet

La Convention Internationale des Droits de l’Enfant est un texte de 54 articles, adoptée par les Nations Unies le 20 novembre 1989. Elle affirme qu’un enfant n’est pas seulement un être fragile qu’il faut protéger mais que c’est une personne qui a le droit d’être éduqué, soigné, protégé, quel que soit l’endroit du monde où il est né. Et aussi qu’il a le droit de s’amuser, d’apprendre et de s’exprimer. Elle a été ratifiée par 191 pays sur 193. Seuls la Somalie et les États Unis ont refusé de s’engager.

Les Tourtereaux proposent au Président de la République, François Hollande, et à son Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault d’inscrire dans la Constitution :

« L’enfant est un sujet de droit et non pas un objet du droit. Il a droit à la protection de ses parents, de son père et de sa mère. Et en l’abscence de ses premiers parents d’un père et d’une mère. »

La situation en France et dans le monde

La promotion et le respect des Droits de l’Enfant ne doit pas rester un simple idéal, mais doit devenir une réalité au quotidien, que soient enfin reconnus les droits essentiels de l’enfant : droit à ses parents (père et mère), droit à la protection, droit à la santé, droit au développement harmonieux, droit à la culture, droit à l’éducation, droit à l’altérité.
Quelques chiffres (cela se passe en France):

  • Un million d’enfants pauvres
  • 19.000 enfants maltraités
  • 76.000 sont en danger dans un contexte familial dégradé et qui menace leur développement éducatif et/ou matériel
  • quelque 240.000 enfants placés ou pris en charge
  • 85 000 sont touchés par le saturnisme
  • record des suicides des 15-24 ans.
  • 150 000 filles et garçons quittent chaque année le système scolaire sans aucune perspective
  • 15 000 ne suivent pas leurs cours alors qu’ils sont inscrits au collège ou au lycée et qu’ils n’ont pas encore 16 ans.
  • 15 % des enfants qui arrivent au collège ne comprennent pas ce qu’ils lisent

Même si la France traite globalement bien ses 15 millions de moins de 18 ans, elle « peut mieux faire« , résumait récemment le Conseil français des associations pour les droits de l’enfant (Cofrade).

Le 14 décembre, l’Unicef sortira son rapport annuel intitulé

« Enfants exclus, enfants invisibles », sur les enfants qui ne sont pas enregistrés à l’Etat civil ou les enfants de la rue. Fin 2004, le même rapport indiquait que plus d’un milliard d’enfants sur Terre, soit plus de la moitié au monde, « souffrent de privations extrêmes liées à la pauvreté, à la guerre et au sida.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR L’UNICEF ET SUR CETTE JOURNEE.

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